mercredi 10 juin 2009

Hadopi censuré par le Conseil Constitutionnel

Considérant qu'"Internet est une composante de la liberté d'expression et de consommation", et qu'"en droit français c'est la présomption d'innocence qui prime", le Conseil rappelle que "c'est à la justice de prononcer une sanction lorsqu'il est établi qu'il y a des téléchargements illégaux". "Le rôle de la Haute autorité (Hadopi) est d'avertir le téléchargeur qu'il a été repéré, mais pas de le sanctionner".

Le Monde

4 commentaires :

souklaye.sylvain a dit…
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Pite a dit…

Télécharger illégalement de la musique c'est un vol.

On peut tourner autour du pot 107 ans. On peut se cacher derrière la liberté d'expression. On peut pretendre combattre la mechante industrie du disque qui se gave et nous pollue de star academicien.

C'est du vol.

JR a dit…

Non ce n'est pas du vol. Tu ne voles rien tu copies quelque chose, au pire c'est de la contrefaçon, mais si tu ne l'utilises que pour ton usage privé ce n'est même plus guère de la contrefaçon. C'est bien le cœur du problème. Certes ce qui est embêtant c'est que ça supprime un profit pour le créateur et le distributeur et ils vivent et créent avec l'argent qu'on leur donne pour leurs création.

Pite a dit…

Ok. Maintenant je re-situe le meme acte dans un magasin. Il ya des CD sur un présentoir. J'en prends un, dis bonjour à la caissiere et le ramène chez moi. Je viens de voler un CD. Est ce un CD que j'ai volé ou la musique qui se trouve dessus?

Je vais sur internet. Zone dématérialiséé. Je prends le fichier le ramène chez moi. Kif kif

Je crois qu'à un moment donné, il faut appeler un chat, un chat. Je comprends bien que la loi est remplie de subtilité. Mais c'est de la poudre de perlimpinpin.

La définition d'un artiste, c'est un homme qui vit de son art. Parce que la pour le coup se pose une question tout aussi subtile : comment un artiste peut créer s'il creve de faim?

Non tout ne peut pas être gratuit