Après dix jours à la campagne


Après 10 jours à la campagne je trouve la ville difficile à supporter. Tout est sale, bruyant (des sons désagréables en plus : les moteurs, les machines, le métro, les gens), il y a plein de gens partout, pressés, partout de la pierre, des murs, des angles aigus, des surfaces sur lesquelles la lumière se reflète violemment et fait mal aux yeux, la nature, chétive, contournée, serrée dans des anfractuosités de béton y est passager clandestin, ça pue le gazole, c'est triste, violent, agressif.

2 commentaires:

Sylvain a dit…

Qui ne change pas d'avis ? Je t'ai entendu dire que tu ne supportais que de vivre en ville et à Paris en particulier.

Jean RUAUD a dit…

Mais pourquoi est-ce mal de changer d'avis ? Et pourquoi on me répète que dans le temps j'aimais la ville et que j'ai changé d'avis à chaque fois que je dis que maintenant je préfère la campagne ? C'est vraiment lassant !