jeudi 19 décembre 2013

Fou d'Amérique

Vingt ans après mon premier voyage outre-atlantique je suis toujours aussi fou de l'Amérique du Nord. De temps en temps un sujet qui n'est pas lié à l'Amérique occupe mes pensées, mais en général ça ne dure pas longtemps et je reviens toujours à cette passion qui a fini par définir ma vie entière : la passion de l'Amérique. C'est bien simple, tout ce qui est Américain m'intéresse. L'histoire des États-Unis est probablement ce qui me passionne le plus, mais aussi la géographie, la politique, la vie quotidienne, le crime et la justice, les villes et la campagne, les grands espaces vierges, l’aviation, les chemins de fer, la littérature, la poésie,  la photo, les arts, le cinéma, la musique, les sports, oui tout, absolument tout, ce qui vient d'Amérique, tout ce qui en émane, m'intéresse et m'inspire.

Dire que j'aime les États-Unis ne veut pas dire que j'approuve tout ce qui vient d'eux ou que j'aime tous les Américains sans distinction ou que je suis persuadé de la supériorité de leur "way of life". Mais il est certain que mon américanophilie ne s'arrête pas aux quelques désaccords que je peux avoir avec leurs manières d'être ou de vivre.

Dire que j'aime les États-Unis ce n'est pas dire que je voudrais vivre là-bas, émigrer, d'abord parce que c'est impossible, légalement, sans travail ou carte verte, ensuite parce que je suis trop profondément Français dans ma manière d'être et de vivre pour vivre dans ce pays si différent.

Dire que j'aime les États-Unis c'est dire aussi que j'aime leur langue, que j'aime la lire et que j'adore la parler et l'écrire et même l'écouter (de ce coté là j'aime beaucoup distinguer et identifier les différents accents). Mais c'est aussi dire que ma langue maternelle est le Français et que je ne serai jamais aussi à l'aise en Anglais qu'en Français et qu'il me manquera toujours quelque chose en Anglais pour m'exprimer pleinement.

Dire que j'aime l'Amérique c'est dire aussi que je ne veux voyager que là-bas ou au Canada. Je n'ai vraiment aucune envie de visiter un autre pays. La vie est trop courte et les ressources financières trop contraintes pour pouvoir envisager de voyager ailleurs.

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