L'affaire de la canne fugueuse

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Ceci n'est évidemment pas la canne dont il est question mais un vautour fauve que j'ai pris en photo mercredi dernier au Parc Zoologique de Doué-La-Fontaine.


Enfer et damnation ! Ce soir lorsque je suis allé faire rentrer les poules dans leur cabane, plus trace de la petite canne colvert apprivoisée ! J'avais bien mes trois poules, mon coq et mon oie mais la canne avait disparu. La dernière fois que je l'avais vu c'était vers six heures, elle partait le long de la remise vers le fond du jardin. C'est par ce coté que j'ai commencé à la chercher mais impossible de la retrouver dans ce secteur. J'ai alors fait plusieurs fois le tour de la mare pour vérifier qu'elle n'était pas cachée quelque part dans son coin de prédilection. Elle aime bien se cacher au crépuscule et avec le camouflage naturel de ses plumes elle est très difficile à repérer si elle ne bouge pas. Et en général il faut quasiment lui marcher dessus pour la voir ou pour qu'elle se manifeste. C'est qu'elle a toujours gardé quelques instincts d'animal sauvage qui se tapis au crépuscule pour tenter de passer la nuit en sûreté. Je l'ai cherché partout pendant une heure et demie, avec une petite lampe de poche et bouffé par les moustiques. J'ai appelé la famille à Tulle pour demander ce qu'il convenait de faire et, comme toujours dans ces cas là, ils m'ont recommandé de regarder là où j'étais déjà passé plusieurs fois. Un peu comme lorsqu'on appelle, en désespoir de cause, l'aide par téléphone pour son ordinateur en panne et que le technicien vous demande de vérifier si votre appareil est bien branché sur l'électricité... J'allais abandonner les recherches lorsque j'a aperçu la silhouette de la canne au bout du chemin où je l'avais vu s'engager vers six heures. J'étais passé par là plusieurs fois. Je ne sais pas où cette bestiole s'était cachée. La nuit venant elle était sortie de sa cachette et elle attendait sereinement derrière la clôture que je veuille bien la faire rentrer.


Journée calme, à part les événements vespéraux décrits ci-dessus. Je suis allé en vélo déjeuner chez mon frère et j'ai lu, écrit et rêvassé en regardant les nuages et en écoutant le vent dans les pins. Plus quelques tâches ménagères. Le temps passe vite.

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