dimanche 3 juin 2012

Paysage en sursis

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Hier j'ai fait quelques images autour de mon immeuble et c'est celle-ci qui me plaît le plus. Je n'ai pas eu besoin d'aller très loin. C'est exactement ce que je vois quand je sors de chez moi. Dans quelques mois il ne restera rien de tout ça, tout va être rasé pour y construire des immeubles neufs. Je ne sais pas trop si je dois m'en réjouir ou m'en soucier. De toutes manières je ne serai plus ici dans trois ou quatre ans. J'hésite sur la ville où j'habiterai. J'ai le choix. Je peux rester à Paris (mais ailleurs) comme je peux m'installer en province, à Nantes ou à Poitiers qui sont des villes qui me plaisent, où à l'étranger, en Europe du sud, Espagne, Portugal, au moins pour trois ans. Tout me tente. 

1 commentaire :

Sylvain a dit…

Il n'y a pas à pleurer sur ce qui va disparaître !

Pour ta retraite, songe qu'en t'éloignant de ceux qui peuvent te venir en aide en cas de soucis (santé, notamment)tu te mets en situation de solitude extrême au moment où l'entraide devient primordiale. Il est préférable que, comme dit Aragon, on puisse "s'appuyer sur une amour humaine".