jeudi 7 avril 2011

Un allez-retour

Petit aller-retour Chinon-Paris-Chinon, 24 heures à Paris pour une réunion à la Base Secrète.

Ce matin le métro à l'heure de pointe (ça ne m'arrive jamais de prendre le métro à l'heure de pointe, je commence le travail tard — et je fini tard), serré comme des sardines sur la ligne 13, obligé d'attendre la troisième rame à Saint-Lazare avant de pouvoir monter dedans.

De bonne humeur pourtant toute la journée. Déjeuner avec F.F. un type que j'apprécie énormément, un géographe, un vrai, docteur en géographie le gars, on a des sujets d'études en commun et on se rend de petits services. On bavarde sur le boulot pendant le repas, mais ça ne nous empêche pas de faire les concierges...

De bonne humeur le soir dans le train qui m'a ramené à la campagne, j'ai choisi d'aller à Port Boulet pour faire faire moins de route à mon frère qui vient me chercher à la gare. J'aime bien cette ligne de Tours à Port-Boulet par la vallée de la Loire. La vallée de la Loire en Touraine, c'est vraiment chez moi. Ça va de Tours à Saumur seulement, en aval c'est pas mal mais moins joli et en amont j'aime beaucoup moins pour des raisons trop longues à expliquer (qui tiennent aux années noires que j'ai passé à me barber à Blois). Non c'est vers La Chapelle sur Loire ou Langeais que j'aimerais résider, sur le coteau avec vue sur le fleuve tranquille et ses bancs de sable en été.

Bon, Port Boulet, du coup mon frère m'invite à dîner, ce que nous faisons dans le jardin (au mois d'Avril, 26°C à vingt heures) après je me précipite pour m'occuper des volailles qui sont restées toute la journée dans le poulailler et du chat qui m'engueule copieusement quand j'arrive. Mais tout ce petit monde ne m'en veut pas trop de les avoir laissé pendant 24 heures, une fois qu'il a mangé le chat fait un câlin, de même l'oie qui se laisse caresser en me mordillant le pantalon. La maison n'est plus glaciale comme en début de semaine.

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