Saint Bartholomew

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Saint Bart' pour les intimes. Sur Park Avenue.

Central Park

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Qu'est-ce que ça doit être quand l'automne flamboie vraiment, vers le début Novembre. Central Park aujourd'hui était rien moins que somptueux.

Sherry Netherland

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Ah! la tour du Sherry Netherland, à ne pas confondre avec la tour de General Motors qu'on voit derrière. Bon sang, j'adore cet édifice au coin de Central Park et de la cinquième avenue. C'est André François qui m'a indiqué le premier, pour le Nero Wolf, l'hôtel Sherry Netherland au nom si poétique...

Central Park

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Euh, oui, la lumière était incroyable! Je vous jure, incroyable! Central Park, je ne savais plus ou donner de l'objectif!

Central Park West

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Les tours de l'Immeuble d'Appartements Century, sur Central Park West.

lumière de Manhattan

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Belle journée dans les rues de Manhattan, une lumière blanche assez basse.

Bryant Park

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Les arbres de Bryant Park dans Midtown Manhattan.

St Bart'

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L'église de Saint Bartholomew sur Park Avenue, une très belle église de style byzantin. Elle appartient à l'Eglise Episcopale (Anglicane).

Central Synagogue

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Les tours de la Synagogue Centrale à Midtown Manhattan,  la plus ancienne synagogue de New York. Ses tours de 30 metres de haut sont surmontées par des dômes de cuivre.
Sur Lexington Avenue à la hauteur de la 51ème rue.

connexion New York City

Arrivé à New York City. J'ai Internet haut débit dans ma chambre d'hôtel mais comme ce n'est pas du WiFi, c'est mon petit Mac qui est opérationnel et pas l'iPad (au moins dans la chambre), c'est curieux mais c'est absolument parfait et en fait et ça m'arrange bien.

The Next Three Days

(Attention: spoilers)

Vu The Next Three Days, un film écrit et réalisé par Paul Haggis avec Russell Crowe et Elisabeth Banks et une floppée de seconds rôles tous plus ou moins vus à la télévision. Paul Haggis est un excellent professionnel, ses images et son montage sont impeccables, il maitrise parfaitement les codes du suspens et du thriller et il parvient à faire bien fonctionner son film. Mais seulement à le faire "fonctionner", hélas, pas à saisir le coeur des spectateurs pour ses personnages. L'implausibilité de l'histoire est un obstacle à notre empathie, mais finalement pas le moindre. La famille des protagonistes est trop parfaite, la femme trop belle, le mari trop exemplaire (prof' dans un "community college" conduisant pendant tout le film (et en particulier pour s'échapper des griffes de la police))... une Prius, n'en jetez plus! Ils sont tellement beaux, parfaits, unis, normaux (et cette conscience sociale, cette satisfaction d'être du coté du Bien), qu'on a presqu'envie qu'il leur tombe dessus une grosse tuile, et a point nommé la tuile tombe. A ce moment là au moins on n'est pas dèçu. Mais à partir de cet événement, Haggis ne s'embarrasse plus: la fin est sensée justifier les moyens, même le meurtre (de salauds, certes, mais quand même), et le héros se met, au volant de sa Prius, à appliquer un relativisme moral assez dérangeant finalement pour le spectateur, d'autant que la fin de l'histoire lui donne raison! Ce que nous dit Haggis, c'est que si l'on est victime d'une erreur judiciaire et qu'on est bon, beau et généreux, on est justifié à tuer, à enfreindre toutes les lois, à utiliser la violence contre les gardiens de prison et la police pour faire évader la victime de cette horrible erreur judiciaire et pour sauver sa parfaite cellule familiale.

Il y aurait aussi pu y avoir beaucoup plus de sarcasmes et d'humour, mais là aussi on reste sur sa faim. Bref, un film distrayant, sans plus, et comportant une moralité très discutable.

Sunset in the park

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Drive way

..

note technique

Good! J'arrive donc sans trop de difficultés à transférer mes photos de Macbook sur iPad sans Internet et à les publier sur Flickr et sur Mnémoglyphes à partir de l'iPad.
La maneuvre n'est pas très aisée mais je vais m'y habituer.

Cranbrook

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Stephen Shore is my master!

iPad et moustiques

J'apprécie vraiment d'avoir amené mon iPad d'autant que Airport semble vraiment HS sur petit Mac. L'iPad avec ou sans clavier (j'ai amené un petit clavier Bluetooth au cas où et j'ai bien fait) est une merveilleuse petite machine qui fonctionne à la perfection. Et qu'on ne me dise pas qu'on ne peut pas écrire de longs textes avec, je n'ai eu aucune difficultées à écrire le long billet sur la traversée en avion, dans l'avion d'ailleurs, sur l'iPad et avec l'application Writer.

Jusqu'à ce matin Airport sur le Macbook fonctionnait de façon un peu erratique mais fonctionnait quand même mais ce matin après s'être connecté une fois sans problème, il a été impossible de le refaire fonctionner après un grand nombre d'essais. Ce qui m'ennuie un peu c'est que je n'ai pas encore trouvé le moyen de transférer les photos à publier du Macbook (où je les retravaille et où je les stocke) à l'iPad, sans connexion à Dropbox, mais je vais bien trouver une idée.

Je me suis fait bouffer par les moustiques ce matin sur le deck, j'espère que je ne vais pas chopper le West Nile Virus, ou le palud.

Voisinage

Houston, Texas, Lakeside Estates

Houston, Lakeside Estates.

Une traversée

Plusieurs couches de nuages effilés semblant se croiser et nous au-dessus, entre la plus haute couche et le bleu, entre le bleu de l'océan et le bleu du ciel du Nord. Nous venons de quitter l'Ecosse, les côtes septentrionales, les Iles Hébrides et nous nous sommes engagés au dessus de l'Océan. L'avion vient de virer légèrement vers le Nord-Ouest. Nous ne sommes pas très haut : 34000 pieds, 10000 mètres, pas haut, non, normalement à 36000 on devrait voler, mais le commandant nous a prévenu d'un fort courant jet dans le nez qui pourrait bien nous donner des turbulences. Il faut voler en dessous de ces forts courants aériens, compromis entre la meilleure vitesse, la moindre consommation de kérosène et le confort des passagers. 

Il n'y avait pas grand' monde ce matin à l'aéroport, le personnel était détendu, les différents contrôles ce sont passés comme une fleur. L'avion est parti a l'heure après avoir longtemps roulé (pour une raison qui m'échappe, nous avons décollé de la piste Nord alors que nous étions tout prêt de la piste Sud), cap nord-ouest, la Picardie, la Manche (un champ d'éoliennes vu de là haut que je ne savais pas qu'on avait, en Manche, prés de nos côtes), l'Angleterre et le soleil inattendu sur l'Ecosse qui m'a permis d'observer la découpe infiniment compliquée des côtes écossaises et les Highlands couronnés de neige fraîche. De 10 000 mètres de haut les côtes écossaises ressemblent à celles de Bretagne, juste un peu plus découpées et beaucoup moins peuplées, couleur brune relevée de vert foncé ici et là, et ces hautes collines au nord poudrées de sucre glace. Et puis l'Océan Atlantique bleu clair, le sud de l'Islande.

Nous sommes bien engagés sur la route transatlantique la prochaine communication radio sera Gander, de l'autre coté, en vue du Labrador. Tiens, le pilote change de cap, plein ouest maintenant, il pousse les réacteurs pendant trois minutes, passe de 800 à 1000 km/h et monte a 36000 pieds, aussitôt après cette maneuvre, alors que le régime moteur diminue, nous sommes secoués par de moyennes turbulences. Puis une demie-heure après tout s'apaise. La plupart des passagers dorment maintenant, ou regardent un film, sur les trois sièges de la rangée 41 je suis seul, j'ai gardé le rideau du hublot ouvert, je crois bien que je suis le seul à faire ça, j'admire le paysage des nuages et entre ceux-ci l'océan dont on devine la houle, par les rides qui le strie. Ils sont beaux les nuages : ils m'évoquent des forêts, des croutes enneigées, des récifs laiteux, de longs filaments et le soleil qui joue là-dessus et ces vapeurs, ces fumées, paysages de coton. Nous sommes à la pointe sud du Groenland, 36000 pieds, vitesse 940 km/h, "into thin air".

Au dessus du Labrador enfin, les premières neiges saupoudrent le rugueux paysage, les lacs semblent récemment gelés. Mais très vite nous passons, au nord du lac Manicouagan, au dessus d'une épaisse couche de nuage lisse et opaque. Par de fréquents et presque imperceptibles corrections de trajectoire, l'avion a décrit, d'abord au-dessus de l'Atlantique, puis au-dessus du Canada une courbe douce qui le fait se diriger maintenant vers le sud-ouest. Nous avons grimpé jusqu'à 38000 pieds, nous filons a 750 km/h dans l'air calme. De temps en temps il se produit une secousse, comme si nous descendions une marche. L'aile grise de l'appareil est légèrement incurvée vers le haut à son extrémité, la seule pièce qui bouge sur l'aile est le volet de stabilisation qui corrige en permanence le roulis sans intervention humaine.

Plus que trois heures de vol. La mer de nuages reste opaque. L'avion maintenant s'oriente vers le sud, nous nous dirigeons vers Sault Sainte Marie et la péninsule nord Michigan (une pensée pour Jim Harrison). Nous allons traverser le Lac Huron dont le nom m'enchante parce ce qu'il me fait penser aux romans de James Oliver Curwood que je vénérais quand j'étais petit. Nous passerons la frontière au dessus du lac. Bavardé brièvement avec une hôtesse, dégusté  une glace Haagen Daas et bu du Pepsi et de l'eau. Je lis le journal de Joyce Carol Oates sur l'iPad pendant cette traversée, je dois résister à l'envie de surligner (stabiloter?) à peu près toutes les phrases tant la pensée de cette femme me semble correspondre à tout ce qui m'importe. Heureusement le processus de surlignement sur le Kindle de l'iPad est un peu malaisé, ça me sauve. La batterie de l'iPad tient le coup. 

Au dessus du Michigan maintenant, nous avons traversé le lac Huron et la frontière, nous sommes aux Etats Unis. Direction sud sud ouest, vers Chicago. Couverture nuageuse épaisse et totale. 38000 pieds et 763 km/h.

En s'approchant du Lac Michigan la couverture nuageuse s'efface, Chicago apparaît au loin, d'abord la silhouette familière de l'aéroport O'Hare (familière pour moi qui ai passé des heures à observer les cartes) puis le downtown de Chicago au bord du lac, la tour Sears noire, monolithique. L'avion passe au sud-est de Chicago puis en Illinois. Apparition de la grille, empreinte quasiment mécanique de l'homme sur la nature. Vu avec plaisir une correction de grille d'ailleurs, plaisir de nerd passionné de géographie. Vers le sud après, Decatur, Urbana Champaign (pensée pour David Foster Wallace), Saint Louis (pensée pour Jonathan Franzen), (ce récit abuse de name dropping d'écrivains américains). Belle vue sur le Mississippi que nous franchissons a 38000 pieds. Les nuages reviennent au sol, tourmentés, chaotiques. Nous survolons l'Arkansas. Enfin le Texas, avec de gros cumulonimbus. Des orages un peu partout, (l'avion les évite en faisant une série de virages), mais pas encore sur l'aéroport de Houston nous dit le commandant de bord, ajoutant que les contrôleurs sont toutefois obligés de ralentir le trafic et que nous allons avoir un peu de retard. Nous commençons notre descente a la hauteur de Nacogdoches, l'avion s'aligne vers le sud-est Vu d'ici les cumulonimbus sont vraiment impressionnants, des montagnes cotonneuses qui s'élèvent a des hauteurs fantastiques.

Atterrissage sans problème après une descente à travers les colonnes de nuages.

light

Blogging light cette semaine : beaucoup de travail évidemment puisque je suis en vacances à la fin de la semaine, des dossiers à boucler, des rapports à rendre et tout avant de partir.

salut, Francis

Francis Grossmann, l'auteur du blog Ciscoblog, s'est tué Jeudi dernier, au matin, dans un accident de voiture près de Cahors où il habitait depuis quelques mois. Il avait 61 ans.

Je n'avais jamais rencontré Francis en personne, cependant je lisais son blog depuis ses débuts, en 2002, et j'ai correspondu avec lui à plusieurs reprises. Nous nous étions promis de dîner ensemble un jour mais le cour des choses ne l'a jamais permis. Il était de ces amis virtuels que nous fait rencontrer Internet, qu'on ne connaît pas mais dont les écrits nous touchent et avec qui on se sent avoir des sentiments, des expériences et des émotions communes. Il m'est parfois arrivé de relire les archives de Ciscoblog pour me remonter le moral ou pour chercher l'inspiration. Francis commentait souvent mes billets et à plusieurs reprises m'avait envoyé un mot encourageant en réponse à certains billets, quand il sentait que j'en avais besoin. Il était aussi présent sur Facebook, sur Flickr et sur Twitter, un outil qu'il avait embrassé avec un enthousiasme étonnant.

flatable godzilla

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Une image de Houston, prise l'an dernier en novembre. J'y retourne cette année, dans quinze jours c'est Thanksgiving et j'y serai avec la petite famille pour manger la dinde aux caneberges. Le dimanche suivant je ferai Houston - New York (en avion) pour passer quelques jours dans cette ville.

New York City Bridges and Tunnels

¶ Eyeballing the New York City Bridges and Tunnels: Très intéressante série de photos des archives de la Bibliothèque du Congrès sur les ponts et les tunnels de la ville de New York.

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Points d'attaches, coté Brooklyn, des câbles du Verrazano Bridge

remember August

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Beaumont-en-Véron, France - Jardin de mon frère.

the gales of november come lashing

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C'est pour jeudi soir en Manche et dans le Golfe de Gascogne, et vendredi en Mer du Nord et ça va sérieusement tabasser. C'est une dépression très creuse qui arrive du Nord-Ouest.

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En Novembre c'est assez fréquent ce genre de temps. N'empêche sur une carte météo c'est très beau à voir (et vaguement effrayant).

un dimanche au parc de sceaux

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Sceaux, France - Scène de parc.

instagram

Je reconnais que je ne comprends pas du tout l'engouement du moment pour Instagram, cette application iPhone qui est considéré par certains comme "le nouveau Flickr". Que fait Instagram (j'ai essayé)? Il prend une photo à une résolution de 4 ou 5 pixels (la résolution des appareils téléphoniques), la transforme en un mauvais faux polaroïd ou faux "instamatic" ou encore faux Lomo (en fait, on a assez peu de choix de filtres), détruit la photo originale et télécharge la photo ainsi tourmentée sur un site social. J'insiste : si on prend la photo avec Instagram, la photo originale est détruite au profit de l'application d'un filtre qui abime la photo. C'est pas du vice, ça? Je peux comprendre — et je m'amuse à le faire de temps à autres — qu'on aime arranger l'image pour qu'elle ressemble à une de ces photos prises avec des vieux appareils ou des boites artisanales, c'est amusant, ça ne va pas bien loin et parfois c'est joli, mais détruire la photo originale pour y appliquer des filtres produisant des effets vintage assez mauvais et les uploader obligatoirement sur un site de partage ce n'est certainement pas ça l'avenir de Flickr et consorts!

light show!


The LightLine of Gotham from seeper on Vimeo.
Introducing 'Light Lining' to the US. A technique of projection mapping 3D content. Working in collaboration with Vimeo to conclude the Vimeo Festival and Awards, the Frank Gehry IAC HQ provided the perfect canvas for our transformation of sight and sound.

Nerderies

¶ Digital Semaphore: the 2D Tag - (Boing Boing):
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Le QR code de l'URL de Mnémoglyphes
Glen Fleishman dans Boing Boing nous dit tout sur les 2D tags ou QR Codes. N'avez-vous jamais été intrigué par ce nouveau type de barcode? Moi si.
I'm a 2D tag freak. These squares of dots and rectangles seem as exotic as hieroglyphics, even though they're as mundane as yesterday's junk mail. A 2D tag (sometimes called a 2D barcode, even though there aren't any bars) uses all two glorious dimensions to encode data. This provides a much denser blob of information. A 1D barcode might incorporate just a few digits; a 2D code occupying the same space, dozens to hundreds of characters. The most common format is QR Code, although there are several others. And the most common text to be encoded is a URL. (QR Code is patented and has other protections, but creator Denso-Wave has foresworn enforcement.)

Trap Rooms

¶ BLDGBLOG: Trap Rooms:
Une "trap street" (rue piège) est une rue fictive placée dans une carte afin de détecter les violations de droits d'auteurs du cartographe.
Geoff Manaugh nous indique qu'il existe aussi des trap rooms (salles pièges), des salles fantômes placées sur des plans aux mêmes fins de détection que les trap streets, et il en imagine certains étranges effets ou ludiques usages :
I'm also curious about less practical things, such as what cultural, even psychological, effects the presence of trap rooms might actually have. Games could be launched, the purpose of which is to find and occupy as many trap rooms as possible. New paranoias emerge, that the room featured above your apartment on that new app you just downloaded is not really there at all; it's a trap room, and you can't sleep at night, worried that you actually have no neighbors, that you're the last person on earth and every building around you is a dream. There are panic attacks by people walking home alone at 3am when they become overwhelmed with the suspicion that they are actually walking inside a trap hall—a corridor that has never been real—losing consciousness and falling to the ground as irrational fears become too much for them. An Atlas of Trap Rooms is soon released...
More here...

life in space

¶ Life aboard the International Space Station :
The onslaught of apparent days and nights would play havoc with astronauts' body clocks, so a shutters-down and bedtime schedule is imposed by mission controllers. Each of the crew has a closet-like cabin where they can hook a sleeping bag to the wall and settle down for the night. Some strap pillows to their heads to make it feel more like lying down. The lights don't go out completely, though. People dozing in orbit see streaks and bursts of bright colour caused by high-energy cosmic rays painlessly slamming into their retinas. Fans and air filters add to the distractions, so some astronauts wear ear plugs to block out the constant hum. Unsurprisingly, falling asleep can take some getting used to. Just as you are nodding off, you can feel as though you've fallen off a 10-storey building. People who look half asleep will suddenly throw their heads back with a start and fling out their arms. It gets easier with time. One Russian crew member is renowned for doing without a sleeping bag and falling asleep wherever he ends the day. Anyone still awake after bedtime would see his snoozing form drift by, slowly bouncing off the walls, his course set by the air currents that gently pushed and pulled him.
Great read, here.

gridlocked

Ezra Klein a une vision de l'avenir du nouveau Congrès qui me semble pertinente :
From the perspective of actually getting anything done in the next two years, there was perhaps no worse outcome. Republicans don't fully control Congress, so they don't have enough power to be blamed for legislative outcomes. But Democrats don't control the House and they don't have a near-filibuster proof majority in the Senate, so they can't pass legislation. Republicans, in other words, are not left with the burden of governance, and Democrats are not left with the power to govern. Republicans don't have to be responsible, and Democrats can't do it for them.

mid-terms

En 1994 quand Clinton perdit les élections de mi-mandat il se retrouva en face de Newt Gingrich qui était parvenu au pouvoir avec un programme radical : le Contract for America. Gingrich s'attela, dès son intronisation en tant que Président de la Chambre des Représentants, à transformer ce programme en lois en s'opposant à l'occasion vigoureusement à Bill Clinton, en particulier en bloquant à deux reprises le gouvernement en lui coupant les moyens financiers de fonctionner, pour le faire plier. Cette attitude extrémiste du Congrès (le GOP dominait alors les deux chambres, la Chambre des Représentants et le Sénat) permit à Clinton de s'élever en rempart contre Gingrich et ses jeunes loups Républicains, de le diaboliser et de remporter les élections présidentielles de 1996, appuyé en celà par les excellentes conditions économiques d'alors et par un candidat Républicain qui n'était ni très brillant ni très séduisant.

La situation d'aujourd'hui est différente et se présente paradoxalement moins bien pour Obama. D'abord les Républicains n'ont la majorité qu'à la Chambre des Représentants, pas au Sénat où les Démocrates gardent une courte majorité. Les Républicains n'auront donc pas les mains tout à fait libres pour légiférer et pourront blâmer le Sénat pour leurs échecs. Ensuite les Républicains n'ont pas vraiment de programme, à part de vagues promesses de réduire les impôts et de revenir sur la réforme de la santé publique. Ensuite encore, John Boehner, le probable nouveau Président de la Chambre, n'est pas Gingrich, il est moins possédé par l'idéalisme conservateur de son prédécesseur. Enfin, les conditions économiques ne seront probablement pas meilleures dans deux ans que maintenant et les Républicains seront peu enclins à faire passer des lois pouvant l'améliorer qui profiteraient in fine au Président. Ainsi Obama n'aura probablement personne à blamer pour servir de repoussoir aux élections de 2012 et pas d'amélioration de l'économie à mettre en avant. Toutefois, un Congrès qui ne fait rien n'est pas non plus très bon aux yeux du public et l'attentisme des Républicains, ou le blocage des initiatives de ceux-ci au Sénat pourraient leur jouer des tours et profiter à Obama. Dans tous les cas les différentes options stratégiques en vue des élections de 2012 seront diablement intéressantes à observer.

move on!

Non, je ne bloguerai pas les élections américaines cette nuit. Je viens de me faire une semaine de World Series avec un match tous les jours (sauf un) (et un match de baseball ça dure trois heures minimum) et là j'ai envie de reprendre une vie normale!
En plus il semble que les élections vont voir les Républicains reprendrent la Chambre et même peut être le Sénat, je n'ai pas envie d'assister à ça!
Pour les World Series, ce sont les San Francisco Giants qui ont gagné en cinq matchs (ils ont gagné quatre matchs sur cinq, c'est le premier qui arrive à gagner quatre matchs qui gagne). Leurs adversaires étaient les Texas Rangers (de Dallas, à ne pas confondre avec les Houston Astros, de Houston, au Texas aussi), équipe dont George W. Bush était propriétaire jusqu'en 1998. Les Giants sont une curieuse équipe : mélange de vétérans blanchis sous le harnais qui auraient dû être à la retraite depuis longtemps et de petits jeunes aux dents longues juste sortis de l'école, mélange efficace quand il est dirigé par un coach exceptionnel et c'est le cas.

Boss

¶ To listen quickly : First Listen: Bruce Springsteen, 'The Promise' : NPR:
As much as any music Springsteen has made, before or since, these songs are steeped in the history of rock 'n' roll. Elvis Presley, with whom the band was obsessed, died during these sessions, in August 1977. You can hear his influence in Springsteen's phrasing all over the set, most explicitly in "Fire," a Presley tribute so spot-on, it sounds like a cover. (Springsteen let his pal Robert Gordon record it; ditto The Pointer Sisters, who scored a 1978 hit with a version.) At one point in "Come On (Let's Go Tonight)," a breathtakingly spooky early version of the somber Darkness track "Factory," Springsteen intones, "The man on the radio said Elvis Presley died."

sun, sun, sun

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¶ The boiling, erupting Sun:
This phenomenal picture was taken by astrophotographer Alan Friedman with this relatively small (but very, very nice) ’scope. He shot it on October 20th, and it shows our nearest star in the light of hydrogen, specifically what astronomers call Hα (H-alpha).

Only Collect

¶ Only Collect:
Only Collect; that is to say, collect everything, indiscriminately. You’re five years old. Don’t presume too much to know what’s important and what isn’t. Photocopy journal articles, photograph archives; create bibliographies, buy books; make notes on every article or book you read, even if it’s just one line saying “Never read this again”; collect newspaper clippings and email them to yourself; collect quotes; save your ideas for future papers, future projects, future conferences, even if they seem wildly implausible now. Hoarding must become instinctual, it must be an uncontrollable, primal urge. And the higher, civilizing impulse that kicks in after the fact is organization, or librarianship. You must keep tabs on everything you collect, somehow; a system must be had, and the system must be idiot-proof. That is to say, you should be able to look back on it six months for now and not be completely stymied as to why you’ve organized things that way. (The present versions of ourselves are invariably the biggest idiots, and six months will make that clear).
What this all takes is patience — more patience, sometimes, than I am good at. I am impatient to know things, and impatient for things to make sense more quickly; and the discipline (ah, that apt term) just doesn’t work that way. A colleague of mine told me that he’s been Only Collecting for over ten years, and can now knock out a 3000 word paper in under two days, simply because all his material is already at hand; it exists in the stuff he’s picked up in his intellectual infancy and adolescence, which at the time he didn’t know how to use, and perhaps didn’t even know was important.

photography

¶ A Few Questions for Chris Verene:
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Chris has been photographing his relatives in Galesburg, Illinois for 26 years. His approach to depicting his family is tender and humorous and often disturbing. His style is distinctive; marked by his use of fill flash, a square film format and the addition of neatly handlettered text surrounding the image.