estival festival



La nature en ville, comme Pascal Cribier, c'est ce que je préfère, j'ai la chance d'habiter dans une résidence séparée de la rue par un jardin qui a été très bien dessiné mais qui est assez mal entretenu ce qui lui donne un petit coté sauvage dans un univers complètement urbanisé.



Je ne me lasse pas de ce jardin que je trouve agréable hiver comme été. Il a longtemps, avant la fermeture par des grilles et des portes à code et une surveillance accrue, servi de cache d'urgence pour les putes du coin qui avaient aménagé dans un épais fourré un sorte d'alcôve pour leurs clients pressés. Il s'y déroulait aussi un peu de deal de produits stupéfiants. Mais plus maintenant. Le jardin est revenu à son état initial, c'est à dire mi-sauvage, mi-civilisé. Il est peu fréquenté par les riverains. Toutefois ceux-ci on entamé une certaine reconquête des lieux, pas totalement couronnée de succès mais qui témoigne d'un bon esprit et d'un désir de participer à la communauté.



On y trouve beaucoup de plantes, certaines plantées par les voisins, d'autres arrivées là par les vents et les oiseaux. Il y a de plus en plus d'oiseaux d'ailleurs, des merles et des moineaux, et un retour des insectes (et heureusement pas des moustiques)

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