sur les commentaires (sujet infini)

Cher lecteur,

Vois-tu il est de tradition que les blogs ou weblogs aient des commentaires. Ce qui te permet, lecteur, de me dire que ma prose est passionnante et mes photos magnifiques. Ne crois pas que je sois indifférent à tes commentaires lecteur, au contraire, ils me ravissent la plupart du temps. Mais là où je suis moins content c'est quand ces commentaires sont utilisés pour m'engueuler, me dire que je débloque où que j'ai tort. Là vois-tu j'apprécie beaucoup moins. En général ce sont des anonymes qui me répliquent vertement ou alors c'est Brigitte.

Alors je me dit: pourquoi est-ce que tu te casse la nénette avec les commentaires, pourquoi tu ne fais pas comme quelques bloggeurs renommés, Gruber, Kottke, Chevillard, qui n'ont pas de commentaires ou alors très exceptionnellement?

Je vais laisser les commentaires ouverts, au moins encore un peu — j'ai bien eu envie de les fermer aujourd'hui.

Vois-tu ce que j'écris dans ce blog est mon opinion personnelle sur les choses et sur la vie, sur ce qui m'arrive, sur ce qui me plaît ou ce qui me déplaît, c'est entièrement subjectif, ce n'est pas un avis éclairé, pas un travail journalistique, pas une opinion d'expert. Je peux avoir tort mais je n'aime pas qu'on me le dise (qui aime ça?). Et de toutes manières il y a à peu près trente cinq personnes qui lisent ce blog, ça ne risque pas de changer la face du monde ce que j'y écris.

Ne prends pas ça pour toi personnellement, lecteur adoré, ou toi, ou toi là bas — sauf si tu es Brigitte, là tu peux pendre ça pour toi, mais tu avais déjà compris!