blues de l'avion

Bien rentré à la maison, après un vol sans histoire, ce qui est quand même mieux que si j’avais quelque chose à raconter, mais là non rien, le vol 009 d’Air France a décollé à l’heure ou presque (très beau paysage nocturne de Brooklyn et de Long Island qui m’a fait penser aux romans d’Eric Kraft (pas traduits en Français, encore), l’avion — un B 777 — a rapidement mis le cap au nord-est puis vers Terre-Neuve et Gander et de là, poussé par un puissant jetstream, il a franchit l’Atlantique pour arriver 6 heures plus tard à Paris CDG avec un peu d’avance sur l’horaire prévu. Bagages et RER, maison où j’ai découvert que la pression d’eau était faible et l’eau chaude totalement absente. Dormis quelques minutes tout au plus, mais plutôt en forme quand même.

Hier, dernière journée à New York après une excellente dernière soirée passée en compagnie de RJ et Kathleen. Je me suis réveillé assez cafardeux en fait à l’idée de partir le soir même et la découverte du trollage sur ce blog m’a contrarié plus que de raison. Il suffit parfois d’une petite contrariété pour faire déborder le vase. N’en parlons plus, mais j’ai été cafardeux toute la journée, traînant mon âme en peine à Central Park où j’ai flemmardé une grande partie du jour en culpabilisant de ne rien faire d’autre. Heureusement il faisait un temps superbe et chaud et j’ai fini par faire des photos intéressantes.

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