vrac du dimanche soir

Alors voilà, Sarkozy est passé. Ségolène avait l'air vraiment détendue, d'excellente humeur malgré sa défaite, comme soulagée, c'est étonnant.
Bon, le ciel ne nous est pas encore tombé sur la tête et au moins on sera copain avec les américains maintenant (ah pardon? c'est pas bien ça? excusez).
En attendant je ne travaille ni demain ni après-demain et je suis bien content, j'en profite tant qu'on a encore les 10 jours de RTT et 28 congés payés annuels ainsi que les jours fériés comme le 8 mai, parce que maintenant c'est la France qui travaille et qui se lève tôt qui est aux manettes, fini le règne des glandeurs! Bien que je sois en repos demain je règle mon réveil à 6 heures pour me mettre dans le coup.
Je suis allé voter (école de la rue Pierre Budin dans le 18ème arrondissement), finalement ça n'a pas été si douloureux que ça de voter pour SR. Le reste de cette journée je l'ai passé à faire une traduction, un exercice que j'adore, me colleter avec les deux langues que j'aime, l'anglais et le français. C'est vraiment plaisant.
Ma nièce américaine est nommée professeur de français à l'Université du Maine à Augusta, je me réjouis à l'avance d'aller la visiter l'année prochaine, je vais enfin réaliser mon rêve de voir les couleurs de l'automne dans le Maine, il paraît que c'est fantastique...