la tête dans le guidon

Il faudrait que j'applique mes bonnes résolutions, moi, enfin bonnes, c'est ce qu'on dit...
Alors ce week-end je suis resté cloîtré à travailler gracieusement pour mon neveu, à faire une traduction sur laquelle j'en ai bavé des ronds de chapeau. C'est une chose de pourvoir lire en anglais sans avoir l'impression qu'on ait de problèmes, parce qu'on comprend intuitivement certaines choses, c'en est une autre de traduire précisement puis en bon français ce qu'on lit, là, il faut vraiment traduire tous les mots, et avec justesse. C'est un boulot, un vrai boulot, pas un amusement d'amateur éclairé. En outre comme je suis un procrastinateur absolu je fais toujours tout dans l'urgence ce qui ajoute de la hâte, de l'énervement, du désespoir, des doutes qui serrent l'estomac, bref du stress à un travail qui devait rester un amusement! Bon je n'ai pas fini, hein, je suis encore qu'à la moitié mais je suis plutôt content de ce que j'ai fait jusqu'à maintenant, il y a encore une petite chose à régler cependant (et une bonne moitié de la nouvelle à traduire) et je ne sais pas comment la régler, c'est la traduction d'un jeu de mot sur bande et sur pillard, "bande de pillards", non ça va pas, "décapeurs", non plus, je ne sais vraiment pas comment je vais bien pouvoir faire... Misère!
C'est fini, je ne fais plus ça, je suis un glandeur, je n'aime faire que ce qui me fait envie — à mon boulot je bosse parce que je suis bien obligé et parce qu'étant payé je ressens une obligation morale de travailler pour gagner mon argent, ma part du contrat, ils me payent, je travaille, donnant-donnant. Mais pour le reste je ne supporte que la liberté de faire ou de ne pas faire, le plus souvent c'est ne pas faire d'ailleurs. Je suis un glandeur. Ca me dévaste mais il faut le reconnaître.
Il faut que je me remette à faire des photos, j'ai quelques idées et il faut que je m'attelle à cette tâche là aussi.
Tiens, j'ai trouvé je ne sais plus où, au cours de mes péregrinations sur le web, un petit court-métrage en anglais sur Stephen Shore, le photographe américain que j'apprécie beaucoup, qui explique sa technique et ses motifs, c'est passionnant, bien fait.
Et j'ai mis une petite fenêtre twitter sur la droite. C'est un gadget. Comme un mini-blog ultra-simple dans lequel je mets ce que je fais ou ce qui me passe par la tête et hop c'est aussitôt publié. C'est marrant. Pour voir tous les messages il faut cliquer sur les petites flêches haut et bas en bas à droite de la petite fenêtre ou aller à la source mais là il y aura aussi les messages des "amis". Bon bref, c'est le genre de gadget qui me plait un petit temps, hein, c'est pas très important!

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